ABOUT AMRVT
Association Medicale De Rehabilitation Des Victimes De La Torture - Maroc

Adresse :6 Bis Rue Khadija Bent Khouiled
CASABLANCA - Maroc
Phone: 21222482800 
Fax: 21222482845
assomrvt2004@yahoo.fr 
amanouzi50@hotmail.com
Président de l’A.R.M.V.T : Dr Abdelkrim EL MANOUZI 

ACTIVITES DU CENTRE: 

  • Accueil et orientation des victimes de la torture et de la détention arbitraire dans l'objectif de leur réhabilitation. 
  • Assistance médicale et psychothérapeutique d'urgence· 
  • Apporter un soutien psychologique aux victimes d'actes de torture et de disparition forcée leur permettant de surmonter les conséquences des épreuves
  • subies sur leur équilibre psychique. 
  • Accompagner les victimes de la torture dans leurs efforts de réinsertion sociale et professionnelle· 
  • Sensibiliser les professionnels de la santé à la réalité de la torture, à la reconnaissance des séquelles et à la mise en œuvre des thérapeutiques adaptées. 

PERMANENCES DU CENTRE:

Le Centre d'accueil et d'orientation est ouvert
Du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14 à 18 h
Le samedi de 9h à 12h



Membres du Bureau de l’ARMVT: 

  • Dr Abdelkrim ELMANOUZI (Gastro-entérologue) : Président
  • Prof. Ali MOUSSAOUI (Urologue) : Secrétaire Générale
  • Dr Abdelfatah MARZOUK (Généraliste) : Trésorier
  • Prof. Omar BATTAS (Psychiatre) : Conseiller
  • Prof. ABDELAZIZ AICHANE (Pneumologue) : Conseiller
  • Dr BEN HOUSSA ELMOSTAFA (Psychiatre) : Conseiller
  • Dr CHAOUI SOUAD (généraliste) : Conseillère

I. LE CONTEXTE DE LA CREATION DU CENTRE ET DE L’ASSOCIATION MEDICALE DE REHABILITATION DES VICTIMES DE LA TORTURE

1. Pendant plus de trois décennies des citoyens, ayant eu un lien direct ou indirect avec les diverses formes d’opposition politique ou de contestation sociale qu’a connu le pays, ont souffert de différentes formes de répression politique. Les souffrances et autres séquelles physiques et psychiques des centaines de survivants de la torture, de la détention arbitraire et la disparition forcée, n’ont jamais fait l’objet d’une prise en charge médicale ou psychothérapique. La couverture sociale et médicale faisant défaut, la majorité des victimes ne sont pas en mesure de supporter les charges des traitements médicaux et psychothérapeutiques trop coûteux. 

2. La torture a été utilisé de façon systématique par les agents du gouvernement comme un moyen d’investigation et d’interrogatoire et comme pratique punitive tant dans les délits politiques, contre les opposants présumés et les membres de leurs familles, que dans les délits de droit commun. Au-delà des formes de torture, les circonstances même dans lesquelles s’est opéré cette forme extrême d’outrage à la dignité de la personne en ont aggravé les conséquences durables sur les victimes : enlèvements et disparitions forcées, détentions arbitraires, représailles et punitions collectives contre les conjoints, enfants et proches parents ou groupes communautaires des victimes, exécutions sommaires, décès consécutifs à la torture dans les prisons ou les locaux de la police, de la gendarmerie ou des agents et autres auxiliaires du ministère de l’intérieur, violence et autres usages abusifs et disproportionnés de la force publique y compris, en de nombreuses occasions, des armes à feu contre des manifestants ou rassemblements de rue pacifiques ou des émeutes spontanées.

3. L’impunité, de fait ou de jure, dont ont bénéficié les instigateurs et les auteurs des violations graves des droits de l’Homme, est le symptôme patent du mépris de la règle de droit. Elle rend les initiatives du Maroc à se conformer aux instruments internationaux pertinents en matière des droits de l’homme insuffisants, ce qui, par conséquence, cause le développement infernal du cycle des violations des droits de l’homme. L’impunité constitue, en dernier ressort, le facteur d'humiliation des victimes, de lésion de leur droit à la réparation, et contribue fortement à pérenniser les traumatismes et les souffrances des victimes.

4. La libéralisation de la vie politique entamée depuis le début des années1990 semble évoluer depuis 1998-1997 vers plus d’ouverture et de respect de l’exercice des droits et libertés fondamentales .Bien qu’il soit prématuré de voir dans les mutations survenues à ce jour une rupture décisive avec le régime autoritaire qui a usé , pendant plus de trente ans, de la répression politique et de la torture comme outils de pouvoir, il est permis de soutenir que le train de reformes en cours aboutira à terme à une refonte du régime juridique actuel dans le sens de plus de protection et de promotion des droits de l’homme .

5. L’idée d’une action de réhabilitation des victimes de la torture a été en principe officiellement acceptée, dès 1994, par l’ancien ministre des droits de l’homme. Ainsi, depuis août 1999, les autorités décident de satisfaire partiellement aux demandes de réparation et d’indemnisation des victimes de la disparition forcée et de détention arbitraire et la création en novembre 1999 du Forum Marocain pour Vérité et Justice, association des victimes de la répression politique et de défense des droits humains de l’ensemble des victimes de la torture, ainsi que la mise en place de l’instance Equité et réconciliation créent un environnement qui offre une plus grande visibilité aux besoins et demandes des victimes et de meilleurs conditions de travail pour prodiguer l’assistance nécessaire aux victimes, tant en terme de traitement que de conseil et d’orientation.

6. Dans ce contexte, marqué par l’absence d'une prise en charge des victimes de la torture et de la détention arbitraire par les structures de l'Etat, le groupe de médecins qui ont assuré jusqu’à alors à titre militant l'accueil et le suivi des victimes de la Torture ont pris l'initiative, dans le cadre de la stratégie intégrée de réadaptation et de réhabilitation des victimes de la torture, de mettre en place un centre autonome de soins réunissant toutes les garanties de professionnalisme et de durabilité. 

8. Il s’agit, en effet, de Centre d’accueil et d’orientation des victimes de la torture (CAOVT) qui devait être géré, dès le commencement de son activité, par une association médicale juridiquement et financièrement autonome mais qui n’a pas pu voir le jour à cette date. Il a fallu attendre jusqu’en mois de janvier 2005 pour que cette association puisse être créée et ce suivant une évolution dont voici les grandes lignes.

9. Lors d’un séminaire sur «la santé et les droits de l’homme » organisé en 1996 par l’Organisation Marocaine des Droits de l’Homme, auquel étaient invitées les différentes composantes nationales actives dans le domaine des droits de l’homme ainsi que des personnalités venues représenter des organisations internationales sympathisantes ( Amnesty Internationale Section Maroc, IRCT,…), fut l’occasion propice à l’issue duquel, L’IRCT s’est engagé à financer la création du Centre d’Accueil et d’Orientation des Victimes de la Torture (CAOVT).

10. En 2001, les conditions minima furent remplies pour que le CAOVT puisse voir le jour 
C’est dans cette perspective que la commission médicale du Centre s’est adressée au Forum Marocain pour la Vérité et la Justice, qui fut crée en 1999, pour qu’il parraine provisoirement le Centre, et ce, en attendant que les conditions soient suffisamment réunies pour ériger définitivement le CAOVT en une structure juridiquement autonome, animée par les principes démocratiques.

11. Cette volonté d’accomplir cet acte est tout à fait légitime, rejoint la volonté initiale des médecins promoteurs du projet, et rappelle que les étapes passées étaient explicitement provisoires et, enfin, invitent chacun à être au niveau de courage et de responsabilité qu’édicte cet instant historique. Car, à la fin de compte, Il faut être conscient de la catégorie des patients qui sont entre les mains du Centre, et qui sont des victimes de graves violations des droits de l’homme 


12. La nature de cette catégorie de victimes nous indique des précautions à prendre non seulement pour leurs offrir un traitement dans une ambiance agréable, chose très importante certes, mais surtout à être en mesure de garantir la continuité de cette noble mission, au-delà de toute autre considération, et ce, en érigeant le CAOVT en tant qu’une structure associative juridiquement autonome.

13. Cela va de l’intérêt de Centre, et toutes les Institutions et Organisations amies ne peuvent qu’en être d’accord. Car le Centre aura la possibilité effective, c'est-à-dire l’aptitude juridique, de s’adresser directement et utilement à qui il veut, de prendre des décision dans le seul intérêt des victimes dont il s’en charge et selon une logique que ne peut être que celle des médecins qui sont là pour se sacrifier et incarner de la manière la plus éclatante l’humanisme inhérent à la médecine. Le caractère universellement médical des Centres de réhabilitation des victimes de la torture ne sied avec les considération relevant des tensions d’ordre politique ou idéologique car la vie et les aspirations de réhabilitation des victimes de la torture ne doivent, en aucun cas, souffrir des déboires d’un traitement politique ou d’un compromis qui ne mûrira que longuement.

14. Le temps nécessaire que ces idées gagnent et fassent autorité est écoulé et, en début de l’an 2005, il est jugé que les conditions sont réunies et propices et invitent les médecins créateurs du CAOVT à passer à l’acte définitif permettant à ce dernier d’être gérer par une Organisation Non Gouvernementale autonome et de vocation spécialement médicale.

15. Précisément vers la fin de mois de février 2005, l’acte légal de création de cette organisation fut réalisé officiellement et solennellement et l’organisation ainsi créée a pris la dénomination juridique : Association Médicale de Réhabilitation des Victimes de la Torture (A.R.M.V.T), dont le socle de sa mission est de dispenser une réhabilitation médicale et psychologique aux victimes de la torture d’une manière professionnelle, efficace autonome, et sans discrimination.

II. IDENTIFICATION DES BESOINS DES VICTIMES

Les enquêtes réalisées par le CAOVT ont permet d’identifier les besoins et de dresser des tableaux statistiques de catégorisation des victimes.

1. Les besoins : 

Il s’agit d’offrir aux victimes des prestations d’accueil, d’écoute, de conseil, de consultations, d’orientation, de traitements et de médication. Ce travail nécessite la mobilisation d'une structure administrative chargée de la gestion de ces prestations.
La mise en place d'une telle structure s'insère dans le cadre d'une stratégie globale visant à impliquer l’Etat à assumer ses responsabilités dans l'éradication du phénomène de l’enlèvement, de la détention arbitraire, de la pratique de la torture et les conséquences de ces actes cruels, inhumains et dégradants. 

2. Catégorisation des victimes :

2.1. Victimes rescapées des centres et camps de séquestration Dar Mokri (Rabat 1962-64) et Courbis/ Anfa (Casablanca 1973-74)

Groupes Dar Mokri……………………………………………………………plus de 100
Groupes Corbés/Anfa …………………………………………………………plus de 1300

2.2. Victimes de la disparition forcée :

2.2.1 Disparus des années 70 « réapparus ».

Il s’agit de prés de 400 personnes disparues, enlevées et tenues au secret, pendant 10 à 18 ans pour la plupart d’entre elles, avant d’être libérées notamment en 1991 par les forces de sécurité.

Groupe Goulmima-Tagounit 1973-1976…………………………………………….30
Groupe Imilchil-Anfa 1973-1976…………………………………………………...10
Groupe Complexe-M’gouna- Agdz 1976-1984…………………………………….18
Groupe Laayoune M’gouna-Agdz 1975/76-1991………………………………….308

Toutes ces personnes ont subi différentes formes de tortures et de mauvais traitements dans des conditions abominables et traumatisantes. La plupart ces personnes souffrent encore à ce jour de séquelles psychosomatiques, de multiples carences vitaminiques et surtout de multiples handicaps physiques, mentaux, psychologiques et affectifs graves car ayant été témoins de la mort lente et pénible, en détention, de leurs compagnons, co-détenus. Une trentaine au moins sont décédées quelques temps après leur libération en 1991 à cause des suites de leurs maladies.

2.2.2. Personnes déclarées disparus non réapparues ou dont le sort demeure inconnu.
(déclaration officielle des autorités en octobre 1998) 

Personnes déclarées officiellement décédées ……………………………………….. 42
Personnes déclarées décédées de mort naturelle …………………………………….5
Personnes présumées officiellement décédées………………………………………..23
Personnes décédées non déclarées officiellement ……………………………………57

2.3. Victimes des mauvais traitements et de torture lors des émeutes de 1981, 1984.

Groupes Juin 1981 ………………………………………………………estimé à 1000 
Groupes Janvier 1984 …………….……………………………….……...estimé à 600 
Groupes de 1983-1985…………………………………………………….estimé à 200 

2.4. Les victimes déclarées par la commission médicale comme des cas extrêmement urgents.

Syndromes cérébelleux, maladies neurologiques, paralysies, etc. …………. 7 victimes
Séquelles psychologiques graves ………………………………………….. 20 victimes
Séquelles psychologiques et physiques …………………………………… 200 victimes
Rescapés vulnérables ……………………………………………………. 100 victimes
Membres des familles des personnes décédées sous la torture……………….50 victimes

2.5 Les pathologies rencontrées chez de nombreuses victimes sont:

Troubles psychiatriques :
-Maux de tête 
-Trouble de sommeil
-Cauchemar
-Migraines
-Douleurs post traumatiques douleur neurologique 
-Stress 
-Dépressions 
-Troubles psychotiques graves (Schizophrénie, Paranoïa, troubles hallucinatoires chroniques)

Maladies pulmonaires : 
-Allergies 
-Asthme
-Broncho-pneumopathies chroniques
-Infections pulmonaires 

Troubles digestifs
-Troubles fonctionnelles 
-Ulcères gastoduodénaux, hémorroïdes, douleurs abdominales chroniques 

Maladies Rhumatismales chroniques
-lombalgies
-Sciatiques 
-Poly arthralgies 
-Ostéoporose et décalcification

Troubles urologiques 
-adénomes de prostate
-prostatodynies : liés à des troubles sexuels
-troubles érectiles
-Ejaculation précoces
-Lithiase
-Les infections urinaires
-Troubles mictionnels
-Pollakiuries, impériosités mictionnelles
-Incontinence urinaire

Maladies neurologiques :
-Sclérose en plaque 
-Maladies neurologiques démyéinisantes 
-Maladie de Parkinson
-Syndrome cérébelleux
-Accidents vasculaires cérébrales 
-Troubles de la vision, de l’Odorat, et du goût
-Mauvais état dentaires et perte de dents …

III. REALISATIONS DU CENTRE

1. Le CAOVT a commencé son activité officielle le 1er Janvier 2001 avec location d’un triplex situé au centre ville, dans un quartier très calme, et a mis en place un secrétariat, ainsi que le nécessaire en bureautique pour la bonne marche du centre. Cette création s’est faite grâce au soutien de l’IRCT. La Fondation Suisse OAK, le fond de contribution volontaire des Nations Unies pour les victimes de la Torture, des associations amies, et des Personnes bénévoles ont contribué, par la suite, à la permanence et la durabilité du projet .

2. Jusqu’à la fin de premier semestre du 2004, Le CAOVT a accueilli et soigné 649 Victimes, et a fournis 4072 consultations. Ces victimes ont bénéficiées des examens biologiques standard, des radios de poumons et ont reçu des médicaments. Parfois les Victimes sont adressées à nos collègues spécialistes exerçant dans le secteur privé ou à l’hôpital pour les investigations supplémentaires nécessaires.

3. Le CAOVT a octroyé aux victimes des dizaines d’expertises médicolégales demandées par la commission d’indemnisation du Conseil consultatif des droits de l’homme CCDH et par l’instance Equité et Réconciliation. 

4. Participation de la commission médicale du CAOVT aux négociations avec les pouvoirs publics pour la satisfaction des doléances des victimes particulièrement celle relative à la prise en charge médicale. L’Etat a pris, depuis février 2002, l’engagement de prendre en charge les cas médicaux estimés par notre commission médicale graves ou urgents et dont le nombre est évalué à environ 140 personnes à travers le Maroc (nombre non exhaustive), un certain nombre ont été déjà examinées dans les Hôpitaux Publics avec réalisation d’examens para cliniques, fourniture de médicaments, intervention chirurgicales. On peut dire que c’est un pas positif, pour la réhabilitation des victimes, mais il faudrait continuer dans cette voie et donner tous les moyens pour une prise en charge médicale convenable et digne car, malheureusement, plusieurs victimes sont mortes ces dernières années par manque de soins, d’où l’urgence d’agir vite et de façon efficace.

5. Encadrement médical des pèlerinages aux bagnes de détentions secrets de Tazmamart, Kalaat Mgounaa, Agdz, de la caravane de la vérité sur les violations graves des droits de l’homme, le 29 octobre à Paris, de la caravane à Imilchil et de la caravane à Al Hoceima.

6. Des déplacements de travail dans différentes régions pour rencontrer et écouter les victimes et pour y créer des antennes médicales qui permettront de décentraliser le travail, car la plupart des victimes est dans une situation difficile et géographiquement loin de siège de CAOVT. (Région du Oujda, du Khenifra, du Marrakech). 

7. Participation à plusieurs congrès, colloques, séminaires et rencontres nationales et internationales : Séminaire de formation de l’IRCT à Tripoli (Liban), Congrès de réseau Aman au Caire ( Egypte), à Addis Ababa(Ethiopie), Séminaire sur l’application de protocole d’Istanbul au cas du Maroc, Marrakech, 2004, Maroc

8. Commémoration de différents événements et organisation de plusieurs séminaires en rapport avec la cause des droits de l’homme : Séminaire de formation à Casablanca 21 au 24 octobre 2002 en collaboration avec l’IRCT et le Réseau Aman, avec participation de plusieurs organisations du moyen Orient et de l’Afrique du nord. 

9. Réception d’une délégation du Conseil International de Réhabilitation des Victimes de la Torture (IRCT), qui a rendu visite au CAOVT du 23 au 29 juin 2002, composée de la Secrétaire Générale Honoraire, Mme Inge Génefke, Christina Papadopoulou, coordinatrice du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord, Paul Dalton, coordinateur du Programme des Relations institutionnelles. Cette honorable délégation a effectué de multiples contacts, en compagnie de médecins du Centre, avec les responsables de l’état, de CCDH, de Centre de Documentation, d'Information et de Formation aux Droits de l'Homme, avec le Ministre des Droits de l'Homme, le Ministre de la Santé, les responsables de l’Union européenne à Rabat et des Organisations des droits de l’Homme : FMVJ, OMDH et AMDH.

10. Organisation de multiples réceptions en présence de nombreuses victimes de la disparition forcée, de la détention arbitraire et des familles de disparus et martyrs en coïncidence avec des visites de soutien et de courtoisie rendu au CAOVT par des personnalités de renommé internationale dans le domaine des droits de l’Homme.
Le CAOVT a reçu également des visites de travail effectué par le membre du secrétariat de l’IRCT Mme Suzanne, ainsi que le membre du secrétariat de Fonds de Contribution Volontaire des Nations Unies pour les victimes de la torture.

11. Le CAOVT dispose d’un réseau composé d’ONG-s amies avec qui il coopère dont figure l’ IRCT, OAK, Avre, Primo Lévi, Solidarité Maroc à Grenoble, Secours Populaire, Fondation France libertés, ACAT, OMCT (Genève), APT (Genève), Parcours.

12. L’élaboration en partenariat avec L’organisation Médecins du Monde, dont le siège est à paris, d’un projet de formation sur la psychotrauma et ce en faveur des personnes qui sont appelées à entrer en contact direct avec les victimes de la torture. Il s’agit d’une surie de séminaires de formation basés sur le principe « d’aide aux aidants » et dont le premier se déroulera en 24, 25, 26 de mois de Juin 2005, en coïncidence avec la journée des Nations Unies pour le soutien des victimes de la torture.